petit itinéraire bis.
Le cri d'une larme n'a pas de goût.
Les larmes d'un dragon saignent toujours à l'envers, le rire d'un sorcier donne toujours des fleurs au goût solaire. Je suis frappé par la pluie des cerveaux qui bat la mesure sur le goudron des neurones asphixiés de mes amis les lutins Hjiel et Kamiel. Je suis un fou qui vous le dis fermement: "je suis fou!". Ouvrez la porte des larmes et souriez aux exilés car ce sont eux qui balaieront les gravats de la terre quand elle sera percée.
ça y est! le réveil de Jahkar a sonné, et ceci la veille de l'armistice, c'est-y-pas surprenant tout ça? Va falloir aller bosser encore, et puis prendre son calumet, tirer sur le benjoin et s'étendre là, sur le sol pour méditer un peu, et se demander finalement s'il est vraiment nécessaire de cesser toutes ses activités pour ce jour suprême, vu que le lendemain les gens sont déjà prêts, et depuis un bon moment même, vu qu'ils n'ont jamais arrêté, à se foutre à nouveau sur la gueule... Enfin, méditons et reposons nous ... mais demain, car là, va falloir aller gratter pour trouver quelques vers à manger... telle est la vie de tout citoyen du Jahkarkastan, mais le calumet sera fumé, et le champignon mis en tisane.
Ce miroir est son sexe en surmultiplié. Zoé est Sophie mélangée aux senteurs de la grenade née dans les yeux d'un kilimandjaro.

